Jazz ovale

Dans le grand sud ouest, chaque bled a son équipe de Rugby… et son festival de Jazz ou presque…

On peut se rendre à St Emilion pour son 89 remarquable, et courir à Foix, numéro neuf, au pas de l’oie. Les piliers de Blues iront à Cahors et manier la fourchette à Souillac. A Saint Gaudens, on jouera plutôt en « XIII-tet ». On pratiquera le glissando à Luz, le jazz ruck à Bergerac, mais plutôt le rock’n maul à Marmande. A Uzeste, s’ils montent des chants d’elles, « on les allume ». Jeu de mains et passe sur un pas (de danse), à l’automne club de Toulouse. Et naturellement, à chaque jour son crunch dans l’arène de Marciac

A propos de Marciac, j’aimerais qu’on m’explique quel motif autorise les vigiles à interdire l’accès au chapiteau avec un appareil photo, argentique  qui plus est, et son 40mm fixe… On ne fera pas concurrence aux professionnels de la photo de concert avec un tel matériel ni même à tous les spectateurs qui photographient et filment à longueur de spectacle avec leurs téléphones… Au stade toulousain, pour continuer le parallèle, le vigile vérifie qu’on n’a sur soi que des focales courtes (135mm), ce qui me paraît autrement plus intelligent.

A voir :

Le Cactus vivra à l’heure de Glasgow tout le mois de septembre, avec une exposition de Béatrice Matet, inaugurée le 7 septembre à partir de 19h00.

 

 

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