En attendant la primaire

Début octobre, en passant par la rue des Arts, au début je ne remarque que les jeunes qui attendent sagement derrière des barrières, devant la librairie Privat, pas d’hystérie, très peu d’excitation. Ils attendent  tranquillement.
Je me glisse avec mon 50mm dans le petit groupe de photographes présents, tous téléobjectifs dehors. Ils interpellent cette foule immobile et dénuée d’impatience en leur criant : « le livre ! le livre ! ». La file d’attente s’orne de dizaines d’exemplaires du livre de… Sarkozy. Certains en possèdent plusieurs. Je déclenche avec mes collègues du moment. J’en fais une de plus après que la plupart des pros ont baissé les armes. J’ai failli tirer la précédente, celle qui est posée, livres quillés et larges sourires. Mais finalement j’ai choisi celle-ci : certains relâchent juste la pose, d’autres la tiennent encore, la plupart reprennent leurs conversations…

Le 21e arrondissement…

… ou les planches de Deauville, bis.

Le « 21ème arrondissement », c’est le surnom de Deauville. En effet, dans les bouchons Deauvillais, on trouve beaucoup de « 75 », « 92 », « 78 » et tous ces numéros qui nous font ironiser, klaxonner et râler, nous autres du « midi » comme ils disent là haut. En tout cas, il y a deux choses que le parisien semble ne pas se résigner à abandonner, même en vacances : l’embouteillage et le parking bondé.

Un article précédent avait déjà donné un solide aperçu de ce dimanche de juillet à Deauville. Voici une mini planche contact de cette journée.

« Planche(s) Contact » c’est justement le nom du festival photo de Deauville qui se déroule jusqu’au 27 novembre… Il est encore temps de s’y rendre… Si ça n’était vraiment pas possible, reportez-vous à deux classiques de la photo Deauvillaise, Bernard Descamps pour le noir & blanc et John Batho pour la couleur.

 

Le blues de la pince à linge

30102016-_mg_6959-modifierElle ne portera plus de caleçons,
Ni de chemises,
Adieu chaussettes et pantalons,
Une vilaine toile la paralyse.

Finis les soies et les coutils,
Plus rien à se mettre sous la dent,
C’est une pince à linge inutile,
Qui perd de son mordant…

… Bref, on ne devrait rien poster le vendredi soir… 😆 😳

Leïla Martial

J’ai pu entendre Leïla Martial deux fois en trois semaines : à la maison de l’Occitanie, pour une « pause musicale » et à « l’Automne Club », dans la cour du conseil départemental, pour le festival Jazz sur son 31. Leïla Martial chante sans chanson et sans paroles ou si peu; elle réinvente la chanson et le scat; elle déclame aussi.

Elle est originaire d’Occitanie et a étudié entre autres à Toulouse et à Marciac. Elle fait aujourd’hui partie des jeunes qui comptent dans le jazz français. Son excellent dernier album s’intitule « Baabel« .

PS : mon exposition « Promenades intérieures / Passejadas interiòras », à la maison de l’Occitanie, rue Malcousinat, bénéficie d’une semaine supplémentaire et ne sera finalement décrochée que vendredi 4 novembre.

Çò Cantarai à la Cave Poésie

Le Festival Occitania présentait lundi 26 septembre le duo poético-musical Çò Cantarai à la Cave Poésie. Gisèle Pierra récitait et chantait des poètes occitans modernes et anciens, les fameux « trobadors », en français et en occitan. Delphine Chomel improvisait au violon. Très bon spectacle. Voici quelques unes des photos que j’ai faites lors de cette soirée.

Adieushatz !

 

Promenades intérieures – Passejadas interiòras

Le Festival Occitania organisé par l’ieo31 propose du 9 septembre au 4 novembre à Toulouse et alentour plus de 80 événements culturels valorisant la création occitane actuelle : poésie, cinéma, conte, danse, théâtre, conférences, concerts, débats et expositions sont à l’affiche.

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Marc Riboud est mort

Marc Riboud est mort (93 ans). Marc Riboud est un monstre sacré de la photographie de reportage traditionnelle et humaniste. Tout le monde connaît les photos de Riboud, parfois sans le savoir.

Tout le monde a vu l’image du téméraire peintre de la Tour Eiffel, tout le monde se souvient de la fille à la fleur et peut-être aussi de la cornette au taxi.

Pour les Toulousains, l’exposition annuelle du jardin Raymond VI (aux Abattoirs), organisée par l’association Biz’Art Pop exposera Riboud à partir du 9 septembre et jusqu’au 26 octobre.