De François Verdier à la Trinité

Pour ce billet, trois nouvelles photos des rues toulousaines, toutes de 2017. Trois en 3 mois, c’est bien. Elles feront peut-être partie de mon exposition de mai pour IBO au centre culturel de Lalande à Toulouse, en compagnie d’Isabelle Caubet, Jean Beluch et Michel Pagniez, à partir du 29 avril et jusqu’à fin mai. Vernissage le 11 mai à 18h30 au centre d’animation de Lalande. Continuer la lecture de « De François Verdier à la Trinité »

Juste après l’instant décisif

L’instant décisif, expression dont on qualifie souvent l’oeuvre de Cartier Bresson – lui semblait préférer la notion de “tir photographique” – est, entre autres, illustrée par la photo de la gare Saint Lazare (1932) où l’on voit un homme suspendu au dessus d’une énorme flaque lisse, satinée, polie comme un miroir. Une fraction de seconde plus tard et l’équilibre de l’image, c’est le cas de le dire, ne tient plus, la flaque d’eau est troublée et plouf, la magie s’écroule. Continuer la lecture de « Juste après l’instant décisif »

En attendant la primaire

Début octobre, en passant par la rue des Arts, au début je ne remarque que les jeunes qui attendent sagement derrière des barrières, devant la librairie Privat, pas d’hystérie, très peu d’excitation. Ils attendent  tranquillement.
Je me glisse avec mon 50mm dans le petit groupe de photographes présents, tous téléobjectifs dehors. Ils interpellent cette foule immobile et dénuée d’impatience en leur criant : « le livre ! le livre ! ». La file d’attente s’orne de dizaines d’exemplaires du livre de… Sarkozy. Certains en possèdent plusieurs. Je déclenche avec mes collègues du moment. J’en fais une de plus après que la plupart des pros ont baissé les armes. J’ai failli tirer la précédente, celle qui est posée, livres quillés et larges sourires. Mais finalement j’ai choisi celle-ci : certains relâchent juste la pose, d’autres la tiennent encore, la plupart reprennent leurs conversations…

Le 21e arrondissement…

… ou les planches de Deauville, bis.

Le « 21ème arrondissement », c’est le surnom de Deauville. En effet, dans les bouchons Deauvillais, on trouve beaucoup de « 75 », « 92 », « 78 » et tous ces numéros qui nous font ironiser, klaxonner et râler, nous autres du « midi » comme ils disent là haut. En tout cas, il y a deux choses que le parisien semble ne pas se résigner à abandonner, même en vacances : l’embouteillage et le parking bondé.

Un article précédent avait déjà donné un solide aperçu de ce dimanche de juillet à Deauville. Voici une mini planche contact de cette journée.

« Planche(s) Contact » c’est justement le nom du festival photo de Deauville qui se déroule jusqu’au 27 novembre… Il est encore temps de s’y rendre… Si ça n’était vraiment pas possible, reportez-vous à deux classiques de la photo Deauvillaise, Bernard Descamps pour le noir & blanc et John Batho pour la couleur.